Alain Bocherens

Woo putain, 1 année.

C’était il y a un peu plus d’une année (l’article a prit du retard…): le vigile refermait la porte de la prison mon employeur derrière moi et je me retrouvais seul dans la rue à me demander si c’était vraiment une bonne idée, mon truc là.

Parce que, c’est facile de fanfaronner envers ses collègues et amis et de les traiter de moutons du capitalisme et de bête à tondre (en tout cas pour moi c’est super facile: j’adore dire du mal des gens)… Mais je sais très bien qu’a leur machine à café, désormais orpheline d’un de ses plus grand adepte, ils émettaient des doutes sur mes chances de succès ou même de survie… Je leurs en veux pas tellement de toute façon, même moi je me demandais bien à quoi je ressemblerai une année plus tard (eh oui, derrière ma façade d’Homme (avec un grand H), le doute, quelquefois, s’insinue).

J’avais plusieurs hypothèses en fait:

  • Devenir une sorte d’ermite qui ne s’habille plus, ne veut plus voir personne, ne supporte plus la lumière et perd petit à petit son Français tout en améliorant son langage c# ou son ActionScript. Perdre toute notion d’hygiène corporelle jusqu’à ne plus voir aucun intérêt à se coiffer ou se laver les dents.
  • Finir en dépression aiguë, à me demander pourquoi j’avais saboté ma carrière de jeune poulain dynamique (ouais bon, c’est le coté fiction de ce blog) pour finir au fond d’un garage à faire des programmes inutiles, dont personne ne veut pour gagner 3 francs 6 sous à la fin du mois.
  • Finir divorcé, car me supporter 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, c’est du costaud. (Syndrome: « Salut chérie, c’est moi! », « Ouais, sérieux? T’es TOUJOURS là, je peux plus voir ta face de paon! »)
  • Me faire racheter par Google ou Microsoft et (surtout) me faire interviewer par Darius Rochebin et, ainsi, devenir un people Romand qui passe son temps à figurer dans l’illustré ou à se faire inviter à des bouffes (Syndrome: Dano Halsall, Lolita Morena ou Stéphane Lambiel)

Dans les faits, et ça dépend comment on regarde, il y a eu un peu de tout, et, en même temps rien de tout ça (en tout cas en ce qui concerne le rachat).

Il y a eu évidemment des adaptations à faire à ce nouveau rythme de vie, mais finalement, pas beaucoup plus que lorsqu’on change de boulot de manière « normale ».

Donc ouais, une année, woo putain… d’un coté il me semble que j’ai commencé hier à monter mon bureau et de l’autre j’ai l’impression d’avoir fait ça toute ma vie.

Ca me semble plutôt bon signe, en tout cas.

Ce qui est sûr, c’est que la vie d’indépendant, quand on y goute, ben, c’est cool… Et je me vois mal retravailler pour quelque entreprise que ce soit… surtout quand on voit tout ce qu’y se passe dans le monde (sushis nucléaires, massacres pétroliers, ou simplement le péril jaune de la délocalisation (spéciale dédicace au dernier apéro avec mes ex-collègues!) ) ben ça me donne envie de rester dans mon garage et de ne pas participer ni cautionner tout ce monde pourri qui tourne autour de nous.

Enfin bref, pour ce premier anniversaire, je veux pas vous saouler avec mes estimations de ventes ou mes soucis de mini-chef de mini-entreprise… Globalement ça roule pas sur l’or, mais ça roule…

C’est un peu le moment critique ou le compte en banque à fondu comme neige au soleil (mais du bon soleil déjà) et ou les rentrées suffisent à le maintenir à flot sans pour autant rembourrer le matelas… Donc si tout continue comme ça, tout va bien, mais si mes ventes s’écroulent, qu’on plie les 2 voitures, et que les enfants veulent des poneys pour leur anniversaire on va être mal.

Bref, jusqu’ici tout va bien, pour paraphraser un grand film.

 

1er anniversaire de ce blog!

Ben ouais, parallèlement à mon changement de vie, ça fait une année que j’ai ouvert ce blog!

Et c’est une petite victoire en soi, car je ne pensais vraiment pas que j’arriverai à tenir un blog et, surtout, à l’alimenter régulièrement.

J’ai crée ce blog pour lutter contre ma peur panique de me désocialiser complétement tout en me disant que j’arriverai pas à trouver des sujets pour l’alimenter bien longtemps.

Ben au final, je sais pas pour vous, mais de mon coté je me rend compte que j’ai plaisir à raconter mes anecdotes et mes textes et que j’ai toujours des idées de trucs à raconter.

Comme quoi, j’aime pas que raconter des conneries, mais j’aime aussi bien les écrire. Je trouve qu’on est tellement devenus (tous hein, je fais pas exception) des consommateurs décérébrés – ouais je suis un peu déprimé (comme beaucoup) par le monde en ce moment… non mais sérieux, le soucis actuel des gens avec les catastrophes au Japon c’est que la production de l’iPad 2 est menacée… Non mais sérieux? Merde je pourrais pas voir la vidéo du chat qui fait du breakdance sur mon canapé tout en mettant à jour mon status Facebook (« trop lol, faut que vous voyiez ça: chat-de-merde-qui-danse-sur-youtube »).

Enfin, j’en étais ou? à ouais on est tous décérébrés et on est que des consommateurs passifs de la vie, et des fois, j’ai l’impression de créer vaguement un peu de contenu, vaguement sympa dans cet Internet qui devient de plus en plus mercantile et inintéressant.

Donc voilà, après quelques tâtonnements pour trouver mon style d’écriture et de thèmes, je suis maintenant à l’aise avec ce blog et avec les thèmes abordés (moi, mes considérations sur le monde, vous êtes tous des merdes – Finalement c’était tellement évident cette thématique! :) ).

Donc, plein de bonnes choses au programme de ce blog, vais surement vous parler de ce que je pense de la télé actuelle très prochainement, et j’ai quelques idées de trucs marrant en stock aussi.

C’était il y a un peu plus d’une année (l’article a prit du retard…): le vigile refermait la porte de la prison mon employeur derrière moi et je me retrouvais seul dans la rue à me demander si c’était vraiment une bonne idée, mon truc là.

Parce que, c’est facile de fanfaronner envers ses collègues et amis et de les traiter de moutons du capitalisme et de bête à tondre (en tout cas pour moi c’est super facile: j’adore dire du mal des gens)… Mais je sais très bien qu’a leur machine à café, désormais orpheline d’un de ses plus grand adepte, ils émettaient des doutes sur mes chances de succès ou même de survie… Je leurs en veux pas tellement de toute façon, même moi je me demandais bien à quoi je ressemblerai une année plus tard (eh oui, derrière ma façade d’Homme (avec un grand H), le doute, quelquefois, s’insinue).

J’avais plusieurs hypothèses en fait:

  • Devenir une sorte d’ermite qui ne s’habille plus, ne veut plus voir personne, ne supporte plus la lumière et perd petit à petit son Français tout en améliorant son langage c# ou son ActionScript. Perdre toute notion d’hygiène corporelle jusqu’à ne plus voir aucun intérêt à se coiffer ou se laver les dents.
  • Finir en dépression aiguë, à me demander pourquoi j’avais saboté ma carrière de jeune poulain dynamique (ouais bon, c’est le coté fiction de ce blog) pour finir au fond d’un garage à faire des programmes inutiles, dont personne ne veut pour gagner 3 francs 6 sous à la fin du mois.
  • Finir divorcé, car me supporter 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, c’est du costaud. (Syndrome: « Salut chérie, c’est moi! », « Ouais, sérieux? T’es TOUJOURS là, je peux plus voir ta face de paon! »)
  • Me faire racheter par Google ou Microsoft et (surtout) me faire interviewer par Darius Rochebin et, ainsi, devenir un people Romand qui passe son temps à figurer dans l’illustré ou à se faire inviter à des bouffes (Syndrome: Dano Halsall, Lolita Morena ou Stéphane Lambiel)

Dans les faits, et ça dépend comment on regarde, il y a eu un peu de tout, et, en même temps rien de tout ça (en tout cas en ce qui concerne le rachat).

Il y a eu évidemment des adaptations à faire à ce nouveau rythme de vie, mais finalement, pas beaucoup plus que lorsqu’on change de boulot de manière « normale ».

Donc ouais, une année, woo putain… d’un coté il me semble que j’ai commencé hier à monter mon bureau et de l’autre j’ai l’impression d’avoir fait ça toute ma vie.

Ca me semble plutôt bon signe, en tout cas.

Ce qui est sûr, c’est que la vie d’indépendant, quand on y goute, ben, c’est cool… Et je me vois mal retravailler pour quelque entreprise que ce soit… surtout quand on voit tout ce qu’y se passe dans le monde (sushis nucléaires, massacres pétroliers, ou simplement le péril jaune de la délocalisation (spéciale dédicace au dernier apéro avec mes ex-collègues!) ) ben ça me donne envie de rester dans mon garage et de ne pas participer ni cautionner tout ce monde pourri qui tourne autour de nous.

Enfin bref, pour ce premier anniversaire, je veux pas vous saouler avec mes estimations de ventes ou mes soucis de mini-chef de mini-entreprise… Globalement ça roule pas sur l’or, mais ça roule.

C’est un peu le moment critique ou

 

1er anniversaire de ce blog!

Ben ouais, parallèlement à mon changement de vie, ça fait une année que j’ai ouvert ce blog!

Et c’est une petite victoire en soi, car je ne pensais vraiment pas que j’arriverai à tenir un blog et, surtout, à l’alimenter régulièrement.

J’ai crée ce blog pour lutter contre ma peur panique de me désocialiser complétement tout en me disant que j’arriverai pas à trouver des sujets pour l’alimenter bien longtemps.

Ben au final, je sais pas pour vous, mais de mon coté je me rend compte que j’ai plaisir à raconter mes anecdotes et mes textes et que j’ai toujours des idées de trucs à raconter.

Comme quoi, j’aime pas que raconter des conneries, mais j’aime aussi bien les écrire. Je trouve qu’on est tellement devenus (tous hein, je fais pas exception) des consommateurs décérébrés – ouais je suis un peu déprimé (comme beaucoup) par le monde en ce moment… non mais sérieux, le soucis actuel des gens avec les catastrophes au Japon c’est que la production de l »iPad 2 est menacée… Non mais sérieux? Merde je pourrais pas voir la vidéo du chat qui fait du breakdance sur mon canapé tout en mettant à jour mon status Facebook (« trop lol, faut que vous voyiez ça: chat-de-merde-qui-danse-sur-youtube »).

Enfin, j’en étais ou? à ouais on est tous décérébrés et on est que des consommateurs passifs de la vie, et des fois, j’ai l’impression de créer vaguement un peu de contenu, vaguement sympa dans cet Internet qui devient de plus en plus mercantile et inintéressant.

Donc voilà, après quelques tâtonnements pour trouver mon style d’écriture et de thèmes, je suis maintenant à l’aise avec ce blog et avec les thèmes abordés (moi, mes considérations sur le monde, vous êtes tous des merdes – Finalement c’était tellement évident cette thématique!)

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Chronique d’une mésaventure informatique

Préambule

Tout ce qui suit est parfaitement réel, même pas exagéré pour user de mes ressorts comiques habituels (boarf un peu mais pas des masses, promis). Les dates sont un peu fantaisistes, mais pas trop. C’est pour protéger les gentils mercredi par rapport à ces gros salauds de mardi.

De plus, bien que cette chronique contienne des détails relatifs à l’informatique, elle reste divertissante pour les lecteurs peu disposés envers la chose intellectuelle, et/ou les femmes (oui car des femmes me lisent. Enfin « me lisaient » devrais-je dire après ma phrase précédente).

Tout commence par un bête laptop

Photo non contractuelle

L’objet de cette chronique est un laptop Dell que j’avais acheté pour travailler dans le train à mes conneries informatiques. Étant donné que ces conneries informatiques n’étaient pas autant des conneries que ça, et que, par ailleurs,  j’avais une envie de suicide professionnel, je n’en ai plus besoin maintenant, car je travaille à la maison (voir les épisodes précédents de ce Blog).

Nous avons donc décidé de l’utiliser pour remplacer l’ordinateur de ma femme qui a décidé un beau jour de cet été d’en finir avec sa morne vie dédiée aux sites sur le jardinage, à faire les courses sur LeShop et a d’ennuyeuses sessions Word et de se court-circuiter l’alimentation (on peut le comprendre).

Donc, jusqu’ici tout vas bien, les oiseaux chantent, les renards glapissent, et les colibris zinzinulent*.Le bureau a plus de place libre, l’ordinateur ne fait pas de bruit, et tout le monde est content.

Mais déjà, au loin, les nuages de la poisse s’accumulent, et le sombre destin marqué par le fer rouge de la loose est en marche…

( * et je vous parle même pas du pipit farlouse qui turlute. )

Le mal est entré

17 novembre 2010

Ma femme me rapporte en ces mots choisis: « ça rame ton machin » que mon ordinateur essuie quelques ralentissements. Après quelques tests, il s’avère, et ben il s’avère que ce machin rame quoi.

Je regarde les choses de base, mais rien de spécial. Alors comme tout homme moyen je conclus par un « boarf, ça va passer ».

Sauf que, évidemment, ça passe pas. L’ordinateur fonctionne, mais semble être tout le temps embourbé dans une mélasse gluante et il semble que chaque mouvement lui coûte (d’ailleurs je fais souvent des rêves comme ça, mais je m’égare).

Impossible de faire le moindre jeu ou animation en Flash, il faut attendre des plombes avant que les programmes se lancent… Et même lorsqu’on tape du texte (a 2 doigts, ouais je tape a 2 doigts et alors?) l’ordinateur n’arrive pas a suivre.

23 novembre 2010

Je décide de prendre le problème à bras le corps, surtout que je me méfie d’un virus ou d’un truc pas cool, vu qu’apparemment ça arrive pas qu’aux autres.

Donc je passe mon ordinateur a tout une batterie d’anti-virus et d’anti-malware. Il faut savoir que ce genre de test ça dure, genre 3-4 heures, surtout avec cette bouse d’ordinateur donc je passe mon après-midi là dessus.

Résultat: que dalle, tout vas bien, pas de virus, pas de machins pas cool, mais ça rame toujours.

24 novembre 2010

Je passe mon après-midi sur des forums en tout genre pour voir si je trouve des gens ayant le même problème et si il y a des solutions… malheureusement, a part m’entendre dire que j’ai qu’a changer d’ordinateur, pas grand chose de constructif et efficace.

Prend ton mal en douceur

30 novembre 2010

La queue entre les jambes, je me résout a tenter de formater le disque et a tout ré-installer. Et je peux vous dire que ça me coûte. Vous vous rendez même pas compte comme j’aime pas faire ça, installer des ordinateurs.

Parce que comme je suis ingénieur-en-informatique-prout-prout, on me demande tout le temps de faire ça: s’occuper des ordinateurs. Vazy que le voisin a un problème avec son Windows, vazy que tel ou tel personne n’arrive pas à lire des documents PDF…gnagnagna. C’EST PAS MON BOULOT! On demande pas a un chirurgien de la main de faire une manucure? ben c’est la même chose (a peu de choses prêt, je me la pète peut-être, mais zut à la fin.)

Bon remarquez c’est pas pire que quand j’étais électronicien ou on me demandait de réparer toutes les télés ou autres appareils électroniques avec un taux de succès de 0% a ce jour (mais plein de pièces de rechange du coup).

Enfin, bref, je m’astreint a cette tache et je ressort mes DVD de Vista et je commence mon installation de Windows…

Il sait m’abandonner

La vie est belle

Donc voilà tout bien, Vista s’installe, les documents importants sont de retour, je passe un peu de temps à configurer les mails et tout ce petit chenit, tout roule, et au final je suis content de ma décision.

A ce moment là de l’histoire je pense que le ciel commence à se dégager de tous ces petits nuages de la loose qui me regardent en rigolant comme des blaireaux.

Que nenni.

Ce n’est (malheureusement) que le début de l’histoire.

Me ramener près de lui

Évidemment, comme j’ai réinstallé Vista depuis le DVD, Windows me presse de le mettre à jour au plus vite pour qu’il puisse servir son bon maître du mieux qu’il peut.

Il m’indique qu’il a quelque chose comme 70 mises à jour à faire, je lui dis donc « Ok vas-y mon gros moi je vais me ballader dans la forêt ».

Ainsi, croyais-je, que les petits 0 et les petits 1 étaient en train de se mettre bien en place lors de ma promenade sylvestre.

que nenni (bis).

Lors de mon retour, je vois que le laptop ne démarre plus et plante lamentablement. L’angoisse m’étreint.

Je refait donc toute la procédure, puis, méfiant, je n’installe que quelques mises-à-jour importantes: tout roule.

Seulement, il faut que je fasse toutes les mises à jour, car un ordinateur pas à jour c’est pas top au niveau sécurité… Donc j’y vais, une par une, en priant à chaque fois… jusqu’à la mise à jour fatidique qui refait planter mon ordinateur comme une merde: je vais me coucher.

Je ne veux pas rester sage

12 décembre 2010

Décidé à régler ce problème, je m’y attaque de bonheur le matin en exécutant ce qui est devenu ma routine: formatage, installation, mise à jour. Sauf que là, je ne met pas la mise à jour fatale (qui, fort heureusement, n’est pas indispensable).

Tout roule enfin! ça plante pas et l’ordi est re-installé. Youpie-Banane que je me dit. J’annonce la bonne nouvelle à ma chère femme et je m’endors du sommeil du juste, un sommeil empli de petits 0 et de petits 1 qui se tiennent droits et en ligne.

I’m a loser baby, so why don’t you kill me?

(Ouais, je sais, mais à ma décharge, il n’y a pas beaucoup de phrases différentes dans cette chanson de Dolly)

Mais voilà, après quelques jours d’utilisation, le constat est effrayant: ça rame toujours la même chose malgré ma réinstallation complète.

Je me dit alors que si ce n’est pas un problème logiciel, c’est peut-être un problème matériel? Je passe à nouveau ma journée a passer des tests de mémoire, test de disques et tutti frutti.

Évidemment, tout est parfait, aucun problèmes.

Je commence donc à regarder un peu les processus qui font que le processeur est toujours chargé à 100%… Visiblement il y a pleins de trucs qui font pleins de bidules et je commence à regarder ce qui pourrait clocher…

14 janvier 2011

Après quelques temps d’enquête, je m’aperçoit que les mises à jour Windows, ainsi que le service de backup sur Internet occupent pas mal de temps processeur. Ni une, ni deux, (nichon, ohohoh) je farfouille sur le web pour améliorer tout ça… Je désactive pleins de machins qu’on me dit de désactiver, et je change plein de trucs que Naruto96 et MastaOFoRdInaTeUr (des spécialistes en tout sur le tas rencontrés sur des forums) me disent de changer… au final ça ne prend plus trop de processeur et je suis relativement fier de moi.

Problème, ça se traine toujours.

23 janvier 2011

Un peu désespéré, j’analyse encore l’ordinateur pour essayer de trouver quand même ce qui cloche (et de pas non plus avoir l’air trop con par rapport à ma femme qui voit encore en moi un ingénieur brillant). Après une soirée de recherche je m’aperçoit d’un nouveau truc: le disque dur est toujours en activité et l’utilisation du disque est toujours à 100%. Eureka que je me dit, j’ai enfin trouvé le problème.

Le problème, maintenant c’est de savoir ce qui utilise ce disque… j’analyse, je vais revoir mon vieil ami MastaOFoRdInAteUr et après moultes essais je me rend compte que c’est le service de protection du système Windows (le truc qui permet de faire des points de sauvegarde si on a fait une connerie) qui semble déconner. Ni une, ni deux, (nibard! PTDR LOL MDR.. mmh désolé j’ai besoin de décompresser) je le désactive (on s’en fout ça sert à rien, un service de protection du système!)… Et Hop, il y a plus d’épongeuuuh (non mais sérieux, vous vous souvenez de cette pub?).

Donc là c’est génial, le disque dur s’arrête, plus rien n’occupe le processeur, et tout est génial: il fait beau, la vie me sourit, je suis un dieu. J’éteins donc l’ordinateur, heureux d’avoir une fois de plus montré la supériorité de l’homme sur la machine.

Seulement voilà: je suis pas un dieu

Eh ben non… Au bout de quelques jours d’utilisation je me rend malheureusement compte, que, ouais, c’est mieux mais c’est pas top: la mélasse est toujours là.

Donc, a ce moment précis, j’ai même hésité a foutre le laptop par la fenêtre et m’acheter un Mac, pour vous dire mon état de détresse avancé. Mais je me suis repris: mon égo en avait pris un coup, mais tout de même si cet ordinateur veux jouer au plus con avec moi: il est pas sûr de gagner.

J’ai de nouveau analysé comme un grand cet ordinateur, et au bout d’un moment, je me suis rendu compte que l’indice de performance Vista de mon processeur était de 2.3, ce qui correspond, grosso-merdo à un ordinateur du siècle passé.

Je télécharge donc un outil pour analyser le processeur et je me rend compte avec effarement que mon processeur fonctionne 4 fois moins vite que prévu. Cette fois il semble que j’ai mis le doigt sur le problème.

Mais voilà, vous savez vous comment on change la vitesse d’un processeur? ben moi non plus… Alors j’ai essayé pleins de trucs, j’ai téléchargé pleins d’autres trucs très zarbi… mais que dalle, impossible de changer cette vitesse processeur.

Rassurez vous, on arrive à l’épilogue

Alléluia, Hosanna

Alors la semaine passée, alors que je cherchais encore une fois une solution à mon problème (car il faut savoir que sur l’Internet mondial du monde entier, personne, mais vraiment personne n’avait jamais eu le même genre de problème), je vois un message qui parle du réglage de performance des ordinateurs portables (en gros il ne fonctionnent pas à plein régime lorsqu’ils sont sur la batterie et qu’on a pas besoin de toute la puissance)… Je sens bien que ça a peut-être un rapport avec mon problème, mais mon ordinateur est relié a l’alimentation, et réglé sur performance maximum, et, qui plus est, fonctionne bien plus lentement qu’il ne devrait fonctionner, même sur la batterie en faisant rien.

Et là, touché par la grâce divine (qui devait en avoir assez de se foutre de ma gueule, probablement), je vais faire le geste qui va tout résoudre: je prend la fiche d’alimentation et je m’aperçoit qu’elle est connectée mais pas à fond dans la prise et de ma main (divine toujours) je la met « comme il faut » dedans.

La suite vous la connaissez: mon ordinateur, instantanément s’est mis à fonctionner comme une bombe.

Le voici, le voilà: l’épilogue

Alors venez pas me demander pourquoi la prise mal enfoncée faisait fonctionner l’ordinateur 4x plus lentement alors qu’il était correctement alimenté et toutes les icônes me disait que tout vas bien de ce coté, je veux même pas le savoir.

J’aimerai bien trouver une morale à cette affaire… genre mieux vaut vérifier la fiche d’alimentation avant de bidouiller pendant 4 mois un ordinateur, mais juste là je vois pas.

Je devrait demander des dommages et intérêt à Dell pour tort moral et affaiblissement de mon égo je crois.

En fait, j’espère juste que si quelqu’un sur Terre est aussi stupide que moi, il tombe sur cet article afin qu’il ne sache qu’il n’est pas seul et que d’autres sont dans son cas.

Donc voilà, je tape ce texte sur ce fabuleux laptop qui m’a permis au moins de vous divertir un moment et à moi de m’occuper en cette morne soirée.

Je vais me coucher. Et j’espère que demain, mon ordinateur fonctionnera toujours aussi rapidement (j’ai appris à me méfier).

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La classe Américaine

Chose promise, chose promise (comme on dit).

Attention ! cette phloto n'est pas une phloto sur le cyclimse. Merci de votre compréhension

Tel George Abitbol, on peut dire que j’ai la classe.

2 commentaires

Rien de spécial…

Ouais rien de bien spécial à raconter… j’ai plein de sujet « sérieux » en tête, dont je vais sans doute vous faire part d’ici quelques temps sur ce blog…  Mais là c’est vendredi après-midi, et comme on dit chez mon ancien employeur: « il faut jamais rien commencer le vendredi après-midi » (ouais il y avait de la sagesse là bas).

Alors bon, je prend ma tasse de café virtuelle et je vais à ma machine à café virtuelle pour voir si des collègues virtuels sont à disposition pour glander un moment (virtuellement bien sûr!).

Ça parait triste ma vie, hein comme ça? mais non pas vraiment, c’est pour faire genre… Je suis bien là… j’ai bien bossé cette semaine, les affaires vont pas mal, j’ai le soleil qui rentre par la fenêtre, je vois la forêt, je vois les oiseaux manger dans leur petite mangeoire, la neige fond tranquillement, il y a un ours qui arr… (nan je déconne) et j’écoute de la musique vraiment chouette qui me met vraiment de bonne humeur.

Tiens, d’ailleurs je vais vous parler de ça tiens.

Ouais, alors je sais, « des gens » vont dire que j’ai des goûts de chiottes en matière de musique et que j’aime la musique d’ascenseur. Mais je m’en fout, na. Si mes conseils peuvent faire plaisir à 1 seule personne, je suis content. Et les autres allez bruler dans l’enfer du Grunge-Metal ou chez Lady Gaga.

J’écoute en ce moment 2 mixes de Mr Scruff. C’est pas des mixes très communs, d’ailleurs ils durent 4h40 et 6h34, donc faut avoir du temps (mais j’en ai ça tombe bien)… et d’ailleurs c’est pas vraiment des mixes, c’est plutôt un peu tout et n’importe quoi… ça passe du vieux Jazz à du Reggae, du Dub, de la chanson, de l’électro… bref c’est très éclectique (j’aime mieux l’écrire que le dire ce mot là) mais toujours très très bien choisi (et c’est pas des trucs qu’on entend tous les jours)… Honnêtement si vous en avez marre de Couleur3 et d’écouter 4000 fois le même repérage en une journée, checkez ces mixes: moi ça m’a collé un sourire béat toute la journée (c’est l’inconvénient, le sourire béat).

Donc si vous êtes LA personne qui va écouter mon conseil, voici les liens pour ces 2 mixes:

http://soundcloud.com/mr-scruff/bigchill2010teatentsundaypart1

http://soundcloud.com/mr-scruff/bigchill2010teatentsundaypart2

D’ailleurs le gars Scruff, c’est le genre de gars que j’aime bien: il fait de la musique, il fait aussi du dessin, et finalement il a aussi une compagnie de thé parce qu’il aime bien le thé. Moi j’aime bien ces gens qui ont pas de plan de carrière et qui font un truc, pas parce que le thé c’est tendance ou que la marge bénéficiaire est plus grande que celle du cacao, non, juste parce que le gars, ben, ce qu’il aime c’est le thé.

Ca doit être mon coté Forest Gump.

En fait, les mixes cités plus haut ont été enregistré alors qu’il avait monté une « tea tent » à un festival, une initiative aussi sympa qu’originale.

Ses petites BD sont marrantes aussi, enfin moi j’aime bien.. c’est sûr que si vous aimez le Grunge-Metal, Lady Gaga ET Mickey, on va pas être copain.

Allez faut que j’y aille

C’est pas tout ça de trainer à la machine à café, mais le week-end arrive et je veux pas m’éterniser au bureau (c’est quand même 15h07!)

Bon week-end, tout le monde et a bientôt pour la suite de mes aventures palpitantes:

A paraitre bientôt:

  • Alain tronçonne des arbres
  • Alain met un nœud Papillon.
  • Alain fait des terrasses dans son talus.
  • Alain écrit quelque chose d’intéressant dans son blog (fin 2012)
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Message du Président

En tant que chef d’entreprise, ehhh ouais, j’ai le droit de faire un message du président de fin d’année.

Vous savez le message qui remotive toute l’assemblée, style:

« je tiens à vous remercier d’avoir sacrifié votre vie privée, de ne pas avoir vu vos enfants grandir, d’avoir divorcé et d’avoir adopté un ulcère dans votre estomac cette année, je suis conscient des efforts que vous avez fournit pour notre nouveau produit AspiroMagic-3000″

(applaudissements mous du conseil d’administration)

« Mais ne vous reposez pas sur vos lauriers: l’année prochaine est une année challenging avec notre nouvel aspirateur AspiroMagic-3100 qui révolutionnera le monde de la ménagère d’intérieur. »

(Là normalement, vous devriez être gonflés à bloc pour tout donner l’année prochaine… ou alors, l’autre possibilité, c’est de faire un grand facepalm et d’essayer d’ingérer le plus de rouge bas de gamme avant la fermeture (c’est toujours ça de pris) )

Bon, je suis pas très sympa, car les soupers de fin d’année de mon ex-employeur étaient plutôt bien achalandés niveau rouge (mais les discours du président bien plus pitoyable, croyez-moi)

D’ailleurs, niveau souper de fin d’année, ça va être moins jojo de mon coté: Je crois que je vais inviter les conjoint(e)s, sinon je risque quand même de me faire chier (pas que je suis de mauvaise compagnie, mais je connais tous mes gags). Mais au moins on parlera pas boulot et je serais pas assis à coté de Nean-Joël de la compatibilité* toute la soirée.

*nom d’emprunt.

Bon après cette introduction délicate, on va quand même faire un petit bilan de cette (presque) première année d’indépendance…

Liberté, j’écris ton nom

(ça pète hein, c’est un poème de Paul Eluard (1942). C’est cool Google, on peut être cultivé en 2 clics.)

Alors voilà, depuis maintenant 10 mois je suis indépendant et je bosse dans mon garage (d’ailleurs là, il neige à bloc, je suis bien content de n’avoir à descendre qu’un escalier pour bosser), et honnêtement, c’est juste le pire bonheur (j’essaie de rajeunir mon lectorat).

Ça apporte tellement de flexibilité dans la vie de tous les jours et un confort tel, c’est juste hallucinant. Niveau motivation, pour l’instant je suis toujours à bloc (malgré un petit coup de mou à l’automne).

Donc, travailleurs de tous pays, arrêtez de croire aux mensonges du patronat: la vie en entreprise n’est pas la seule voie! La vie en garage c’est chouette aussi! (il doit y avoir une possibilité de faire un jeu de mot avec « voie de garage », là, faut que je téléphone à Jean Roucas)

Donc, point de vue humain c’est tout bénef: je vois moins de gens au travail, forcément, mais je vois beaucoup plus de gens dans mon entourage proche, et ceux là, l’avantage, c’est que je les ai choisis.

Sur le pain blanc des journées, j’écris ton nom

Niveau pain blanc de mes journée, donc, ça se passe pas mal. En gros, depuis le mois passé, je suis arrivé à mon point de rentabilité ( ce qui signifie que je gagne assez pour ne plus ponctionner mon compte d’épargne tous les mois, mais ça ne signifie pas que je gagne le même salaire immérité et scandaleusement élevé de mon précédent employeur).

Donc ça, c’est fait. De plus les courbes vont plutôt dans le bon sens, je suis assez confiant pour le futur proche. Voici la courbe de mes bénéfices par mois (ouais j’ai pas mis l’échelle mais c’est pas des millions de dollars rassurez vous :) )

bénéfice au fil des mois

bénéfice au fil des mois

Donc, comme on peut le voir, le fait de travailler à 100% sur mes projets m’a permis de développer mon business de manière très correcte. La sortie de la version Professionnelle de Slide Effect a aussi été un grand succès au niveau des ventes.

La sortie de Banner Effect, le mois passé a été aussi une agréable surprise: dès le 2éme mois ça se vend aussi bien que la version Professionnelle de Slide Effect, alors qu’a mon avis il me reste beaucoup de choses à ajouter pour avoir un produit aux petits oignons.

D’ailleurs voici la répartition de mes ventes selon les produits pour le mois passé:

Répartition du chiffre d'affaire par produit

Donc en gros, un tiers de chiffre d’affaire pour chacun de mes produits.

Sur la vitre des surprises, j’écris ton nom

Niveau projets pour l’année prochaine, en dehors d’essayer de pas être trop nauséeux le 1er janvier, je compte augmenter le prix de la version standard de Slide Effect, améliorer drastiquement Banner Effect, et puis ensuite, pfoooouuu, on verra bien. On va quand même pas faire un business plan, ou bien?

C’est le moment ou on se fait des becs

(c’est pas un vers du poème ça (ça rime pas))

Alors voilà sinon je souhaite à tout le monde de bonne fêtes de fin d’année. Passez du bon temps, profitez des gens que vous aimez, faites pas trop les cons quand même et apprêtez vous à sortir votre pelle à neige, parce que ça a pas arrêté de tomber depuis le début de cet article.

Et vivement 2011, pour les nouvelles aventures de la première start-up anti-capitaliste de gauche mais indépendante quand même!

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Il n’y a plus de pilote dans l’avion.

Eh ouais, en ce morne début de semaine, la nouvelle est tombée. Mon héros, mon modèle dans la vie, mon mentor, mon père spirituel, le Lieutenant Frank Drebin n’est plus.

Je me dois de rendre hommage a cet homme à qui je dois une bonne partie de mon humour de haut vol qui a assuré (et assure toujours) mon fameux succès avec les femmes.

Le légendaire acteur de « Y a-t-il un pilote dans l’avion » et de la série des « Y a-t-il un flic… » nous a quitté à 84 ans d’une pneumonie.

« Pouvez vous me décrire l’individu? »

« Oui, une moustache, environ 1m80. »

« C’est une sacrée moustache. »

Merci pour tout Frank.

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Et si Facebook n’était pas le mal absolu?

Je me suis fait cette réflexion, là, dernièrement, alors que je buvait un verre avec des amis que je n’avais pas revu depuis longtemps. On parlait de Facebook, et, évidemment, en tant que gens sur-intelligents qui se font pas avoir on y allait tous de notre tirade anti-facebook, sur les problèmes de vie privée ou sur la totale insignifiance de l’intérêt de la chose. J’étais globalement d’accord, seul problème à ce discours: si on buvait un verre ensemble, ben, c’était grâce à Facebook.

50% de gens sur Facebook et 50% de menteurs.

Alors ouais, comme tout le monde, je me suis inscris à Facebook « juste pour voir ».. En fait, non, moi je me suis inscris car j’avais lu que c’était indispensable d’avoir un acompte Facebook pour faire du business sur Internet. C’est certainement vrai pour les gens qui font des faux ongles ou des cartes de mariage, mais pour mon bouzin à moi, ça m’a servi environ, attendez je regarde mes chiffres, à rien, ouais à rien du tout.

Cependant, j’ai continué à me connecter régulièrement sur FB (allez, appelons le par son petit nom maintenant) pour me gausser de tous ces « perdus » qui n’avait pas assez de vrais amis et qui devaient se réfugier dans le virtuel pour avoir une illusion de vie sociale.

J’ai passé par les étapes « standard » du bizutage FB: faire des recherches pour voir qui je connaissais, envoyer timidement une ou deux invitations à des personnes chères en se demandant si c’était pas outrepasser les limites de la politesse et du savoir vivre, pour finalement recevoir pleins d’invitations de personnes que j’ai croisé une fois dans ma vie et a qui j’ai dit bonjour (ou pas), ou même des personnes que je ne connais ni d’Eve ni d’Adam mais qui on soit habités dans le même village que moi, soit travaillés dans la même entreprise de 1000 personnes que moi.

Bref, je vous fait pas un dessin,vous avez sans doute passé par là.

Alors, il faut quand même se l’avouer il y en a de beaux spécimens sur Facebook… les gars qui collectionnent les jeux débiles et qui vous spamment toute la journée avec leur nouveau tracteur sur Farmville ou leur Kiwi magique… les gars qui ont 1453 amis, alors qu’a l’école ils connaissaient 2 personnes, ou les gars qui vous tiennent au courant de tous les détails insignifiants de leur vie insignifiante (« ce matin, j’ai pas envie d’aller au travail », « chouette je me fais une pizza marguerita au four »)… un peu comme dans la « vraie » vie quoi.

Mais Facebook c’est un peu comme tout: si on y met du sien, il y a moyen d’en tirer quelque chose.

Tel le saumon remontant sa rivière…

Parce que, ce qu’il faut savoir, c’est que pour ou contre Facebook, vous allez en manger, mais alors des kilos: c’est une guerre perdue d’avance, et en guerres perdues d’avance, j’y connais un rayon: j’étais contre les téléphones portables, j’étais contre Internet à la maison, j’étais même contre les ordinateurs dans mes jeunes années, pour tout vous dire.

Ouais, je suis un sacré visionnaire.

Alors bon, vous faites comme vous voulez, mais j’en ai un peu marre d’être du coté des pètes-secs qui ont raison dans le fond, mais qui luttent contre des moulins à vent. J’ai décidé de prendre ça du bon coté (genre « Comment j’ai appris à cesser de m’inquiéter et à aimer la bombe »).

Parce qu’il y a du bon dans Facebook, plein même. C’est sûr, il y a des gens qu’on a perdu de vue et on sait pourquoi… il y a aussi ceux avec qui on a plus aucuns points communs et avec lesquels on a juste des souvenirs communs mais plus grand chose d’autre à se dire. Mais il y a aussi tous ceux qui ne font pas partie du cercle proche de vos amis que vous invitez et voyez continuellement, mais qui font partie des gens que vous appréciez beaucoup tout de même (disons des « amis périphériques » ). Ceux-là, avec l’age, le boulot, le temps libre qui diminue et les sorties qui s’espacent, ben vous les perdez petit à petit de vue jusqu’à ce qu’on arrive au point (P) décisif ou on est plus assez proche pour s’appeler.

Je vais vous raconter une petite histoire, parce que je vous aime bien: depuis 1997 je gère un site web communautaire fréquenté par les gars de ma classe à l’école d’ingénieur. Ce site permet de se dire bonjour le matin sur des forums, de mettre des photos et des vidéos de nos soirées, de les commenter et d’organiser des apéros.

Ça vous rappelle quelque-chose? Je veux pas dire par la que j’avais inventé FB avant l’heure, mais ce que je veux dire c’est que grâce à ce site, ce groupe d’ami est devenu au fil des ans mes amis les plus proches et a permis de garder le contact entre nous tous.

La seule limite de ce site, c’est qu’il s’adresse à une communauté vaguement fermée, ce que Facebook fait allègrement exploser.

Alors pourquoi cracher sur Facebook, si je trouve que mon site communautaire a enrichi ma vie sociale de manière drastique? du snobisme, un peu et des faux arguments, surement.

Facebook, ça permet d’être au courant de ce qui se passe chez les gens matériellement  proches de vous sans vous l’imposer (si je veux regarder les photos du 3éme bébé d’un ami je le fait, et j’ai pas besoin de me taper les 4 albums et la vidéo de l’accouchement quand je passe chez eux).

D’ailleurs, il y a 90% de chance que si vous lisez cette épuisante prose ça soit grâce à Facebook… sinon vous l’auriez trouvé mon petit blog minable?

Le principal danger? soi-même.

Parlons-en des arguments contre, tiens. Je dis pas que tout est rose au pays de FB, et je suis bien conscient qu’ils détiennent des informations assez folles sur nous tous. Vous me croyez pas? essayez de faire de la pub sur FB (je l’ai fait) pour avoir un aperçu de leur base de donnée. C’est effrayant, vous pouvez savoir à la personne près combien de gens vous allez toucher avec votre pub sur plein, mais alors plein de critères… petit exemple à gauche.

Mais après, les photos de vous en string panthère ou en train de vomir sur un trottoir, en général, c’est quand même vous qui les mettez et, si c’est pas le cas, ben au moins sur Facebook c’est vaguement limité, car Google n’y a pas accès. Parce que je vous promet que lorsque vous aurez une photo de vous ou un passage ou vous parlez du 3éme Reich « pour rigoler » qui sera chopé par Google bonne chance pour le faire virer. Parce que des conneries que j’ai dit sur le net en 1999, on les trouves toujours sur Google (rien de méchant, mais c’est l’exemple)

De la même manière, si vous faites la collectionnite « d’amis », vous étonnez pas non plus si ce que vous dites tombe entre de mauvaises mains (genre la personne qui dit qu’elle a pas envie d’aller bosser et qui a son boss comme ami…)

Sans parler de ces similis-jeux qui vous demandent plein de détails sur vous pour gagner une image de chat ou une Mammouth super rare (tu m’étonnes)… La plupart des gens sont tout content de répondre à toutes ces questions, puis s’offusquent de la violation de vie privée…

Je parle même pas des gens qui disent que FB vous coupe de la vie sociale… d’une part j’ai déjà tellement entendu ça avec Internet et les jeux en ligne (et on disait la même chose de la télévision à l’époque) que ça me fait ni chaud ni froid (continuez à regarder « Le pire du meilleur de j’ai échangé mon papa avec une loutre » pendant que je passe des soirées à discuter et me marrer avec des gens dans un donjon d’un de ces jeux-en-ligne-pire-que-la-drogue) et d’autre part, je vois pas en quoi être opposé à quelque chose qu’on ne connait en général pas et qui n’est qu’un moyen de plus de voir des gens et se tenir au courant est un symbole d’une grande ouverture sociale.

Bref, c’est comme beaucoup de choses, il faut savoir en user sans en abuser.

Bon, je crois que j’en ai terminé.

Je vais pas m’acheter un T-Shirt « I Love FB » demain, et je reste quand même très méfiant sur les dérives qu’un tel média global pourrait engendrer, mais il me semblait qu’il y avait un tel hypocrisisme latent sur la question que j’avais envie de donner mon avis.

C’est clair que du fond de mon garage, je suis vite isolé et, c’est d’autant plus important pour moi, mais je pense réellement qu’il y a moyen de tirer beaucoup de positif de ce site.

Sur ce je vous laisse, je dois aller bouffer avec un pote Facebook!

PS: Me suis donné pour cet article, pfiouuu,  si j’ai pas plein de « J’aime » je vais être tout triste!

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Checklist d’une journée de merde.

Le jeudi 4 novembre 2010 est officiellement proclamé « bonne grosse journée de merde » par ma personne. Vous aussi vous voulez avoir votre journée de merde? Aucun problème, je suis pas comme ça: je partage mes secrets.

A l’aide de la Checklist de Alain, n’oubliez rien lorsque vous avez envie de passer une sale journée!

Alors, on commence:

  • Prenez une bonne journée d’automne, lorsqu’il fait nuit jusqu’à 9h00 et depuis 15h00.
  • Assurez-vous que vos enfants soient malades (plus il y en a, mieux c’est. Mais à partir de 2, l’effet est garanti).
  • (BONUS) si c’est le jour ou un des 2 doit fêter son anniversaire à la crèche, c’est mieux.
  • Assurez-vous de « péter un câble » (littéralement) de la voiture pendant la nuit.
  • (BONUS) si vous arrivez à rouler un peu et bloquer la route pour l’autre voiture, c’est toujours mieux.
  • (ULTRA BONUS) Le fin du fin, c’est d’avoir une voiture automatique et de coincer la boîte sur « parcage », afin de bloquer toute tentative de remorquage ou de mise sur le coté qui pourrait vous sauver la mise.
  • Regardez votre boîte email, tout en sachant que vous ne pourrez pas travailler aujourd’hui afin de découvrir les merdes qui vous sont tombées dessus pendant la nuit.
  • (BONUS) Si un client à un problème avec un de vos produit et qu’il doit utiliser sa présentation le soir même, c’est mieux!
  • (ULTRA BONUS) Si la présentation concerne une association caritative (par exemple une association pour les enfants atteints d’épilepsie) c’est toujours un plus.
  • Idéalement, prévoyez un diner avec un pote que vous n’avez pas vu depuis longtemps ce jour là afin de pouvoir l’annuler.
  • (BONUS) Si vous travaillez à la maison, dans un garage par exemple, c’est encore mieux: votre seule rencontre sociale de la semaine annulée aura un effet boosteur sur votre moral.

Le pire c’est que j’écris ça à 10h00 du matin, hein. La journée va être longue.

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Le calme avant la tempête…

Le calme avant la trempette.

Ou le calme avant le calme, c’est possible aussi. En effet aujourd’hui je me sens tel Eisenhower la veille du débarquement en train de faire l’ultime distribution de chocolats et de cigarettes: Ce mercredi je vais sortir officiellement mon 2ème produit (donc pas exactement, la veille, mais techniquement oui, parce que demain: j’ai congé. Donc pas la veille, l’avant veille, donc ça fout en l’air mon intro, mais bref, je vais pas passer la journée la dessus).

Alors j’ai tout bien fait.. vas-y que je te pond un communiqué de presse pompeux commençant par BEX, SWITZERLAND – DEVSOFT RELEASES… bien péteux comme il faut pour se la jouer Startup de la Rhone Valley (à défaut de Silicon Valley, hein).

Vas-y que je suis prêt à spammer tout ce que la terre connait comme site web susceptible de s’intéresser de prés ou de loin à mon dernier bout de code.

Vas-y que je suis prêt à faire ma chienne pour avoir n’importe quel bout d’article dans n’importe quel journal régional du sud-ouest du Limousin ou sur le blog de Kevin12 qui aime le rap et le tunning.

Je suis prêt je vous dis: j’ai même testé mon logiciel sur 2 PCs différents! Ça c’est de l’assurance qualité que certaines grandes entreprises dans le domaine de la télévision numérique pourrait m’envier!

Si vous voulez jeter un œil en avant-première, allez ici: http://www.banner-effect.com. Tout est fonctionnel, vous pouvez même acheter – Oui je vous aime lecteurs, et je vous donne l’occasion de me donner de l’argent avant le reste de la population, et c’est aussi ça l’avantage d’être lecteur de ce blog destiné à intelligentsia Lémanique.

Honnêtement, je sais pas trop à quoi m’attendre, mais j’espère que mon carnet d’adresse de clients me permettra de démarrer plus rapidement qu’avec Slide Effect.

J’ai fixé volontairement le prix assez haut (enfin ça dépend du point de vue) à $99. On verra là aussi ce que ça donne, mais mon recul sur Slide Effect me montre que des fois faut pas hésiter à demander du pognon: une fois que les gens on décidé d’acheter, que ça soit $29 ou $299 ça a peu d’importance (je caricature, mais vous voyez l’idée je suppose (si vous voyez pas, tant pis)).

Je vais aussi faire une offre pour mes clients actuels pour lancer l’affaire.

Alors bon, on verra mercredi ce que ça donne, je vous tiendrai au jus mes petits cabris, vous inquiétez pas.

La transition du siècle

D’ailleurs en parlant de success story, je suis allé voir « The Social Network » au cinéma (je vous avais prévenu pour la transition), et bien que pas spécialement fan de Facebook, j’ai vraiment, mais alors vraiment apprécié ce film. Un grand film de David Fincher.

The Social Network

Ce qui est génial c’est que le site passe totalement au second plan, et qu’on voit juste comment 3 potes se sont fait complément dépasser par les événements et comme les relations changent quand on commence à parler en milliards de dollars.

Donc, même si vous n’en avez rien à faire (comme je parle poli!) de Facebook, allez-voir ce film c’est vraiment un bon moment. Et puis rien que pour la carte de visite « I am the CEO, bitch », ça vaut la peine! (je me suis dit instantanément que je voulais la même!)

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ça n’arrive pas qu’aux autres.

Eh ben non.

Ce lundi un adolescent pré-pubère issu de la chute du communisme (un gros pédalo de Ruskof donc ) qui à surement de l’acné plein la gueule s’est amusé à hacker mon PC.

J’ai l’air énervé comme ça, c’est sans doute parce que je SUIS PIRE VENERE (ouais je parle jeune quand je suis énervé).

Cet espèce de petit con a récupéré tous mes users/pass FTP pour tous les sites sur lesquels j’ai travaillé un jour ou l’autre (vive Filezilla, vive le logiciel libre, en passant.) et s’est amusé à mettre des appels Javascripts un peu partout (enfin le script qu’il a récupéré, hein, parce qu’il a surement pas l’intelligence de développer un truc comme ça.)

Bon il aurait pu effacer tous mes sites, j’ai de la chance dans mon malheur.

Résultat des courses: ça fait 3 jours que je me bat pour nettoyer tous les sites (j’aime faire du travail utile), Slide Effect a été marqué comme dangereux par Google… donc quand vous y allez, il y a un gros écran rouge qui dit que ce site peut endommager votre ordinateur, et patati et patata.. (difficile de demander un numéro de carte de crédit après… (cependant j’ai fait une vente depuis le début de l’incident, comme quoi, il y a des mecs pas peureux) )…

Donc la marche des affaires est au point mort d’ici à ce que Saint Google décide de revoir son jugement (comme j’aime être à la merci d’une boite comme Google (à laquelle je verse une bonne pétée de $$ tous les mois (ça c’est pas bloqué, tiens…) ).

2éme effet Kisskool: demander à tous mes clients de changer leurs mots de passes FTP, parce que ouais, en fait, heuuu, je me suis fait hacker comme une merde.

ça fait pro.

Heureusement mon principal client ne s’est pas fait bannir de Google comme moi, sinon j’aurais l’air de.. de .. d’une bonne grosse merde, ouais c’est ça.

Voilà, donc j’écris ce message pendant que 4 programmes anti malwares sont en train de scanner mon ordinateur (donc je peux rien faire d’autre, c’est pour ça que j’ai pensé à vous :) ).. et je suis sûr qu’ils vont rien trouver ces gros bras cassés.

donc en gros semaine foutue. Heureusement que vendredi je pars à la fête de la bière à Munich.. ça va me faire du bien.

Faudrait pas que je tombe sur un (petit et tout seul) Russe la bas, je pourrais me laisser aller à des trucs pas cool.

(et le premier qui me parle d’acheter un Mac, il ramasse ses dents avec ses deux bras cassés)

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