C’était il y a un peu plus d’une année (l’article a prit du retard…): le vigile refermait la porte de la prison mon employeur derrière moi et je me retrouvais seul dans la rue à me demander si c’était vraiment une bonne idée, mon truc là.
Parce que, c’est facile de fanfaronner envers ses collègues et amis et de les traiter de moutons du capitalisme et de bête à tondre (en tout cas pour moi c’est super facile: j’adore dire du mal des gens)… Mais je sais très bien qu’a leur machine à café, désormais orpheline d’un de ses plus grand adepte, ils émettaient des doutes sur mes chances de succès ou même de survie… Je leurs en veux pas tellement de toute façon, même moi je me demandais bien à quoi je ressemblerai une année plus tard (eh oui, derrière ma façade d’Homme (avec un grand H), le doute, quelquefois, s’insinue).
J’avais plusieurs hypothèses en fait:
- Devenir une sorte d’ermite qui ne s’habille plus, ne veut plus voir personne, ne supporte plus la lumière et perd petit à petit son Français tout en améliorant son langage c# ou son ActionScript. Perdre toute notion d’hygiène corporelle jusqu’à ne plus voir aucun intérêt à se coiffer ou se laver les dents.
- Finir en dépression aiguë, à me demander pourquoi j’avais saboté ma carrière de jeune poulain dynamique (ouais bon, c’est le coté fiction de ce blog) pour finir au fond d’un garage à faire des programmes inutiles, dont personne ne veut pour gagner 3 francs 6 sous à la fin du mois.
- Finir divorcé, car me supporter 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, c’est du costaud. (Syndrome: « Salut chérie, c’est moi! », « Ouais, sérieux? T’es TOUJOURS là, je peux plus voir ta face de paon! »)
- Me faire racheter par Google ou Microsoft et (surtout) me faire interviewer par Darius Rochebin et, ainsi, devenir un people Romand qui passe son temps à figurer dans l’illustré ou à se faire inviter à des bouffes (Syndrome: Dano Halsall, Lolita Morena ou Stéphane Lambiel)
Dans les faits, et ça dépend comment on regarde, il y a eu un peu de tout, et, en même temps rien de tout ça (en tout cas en ce qui concerne le rachat).
Il y a eu évidemment des adaptations à faire à ce nouveau rythme de vie, mais finalement, pas beaucoup plus que lorsqu’on change de boulot de manière « normale ».
Donc ouais, une année, woo putain… d’un coté il me semble que j’ai commencé hier à monter mon bureau et de l’autre j’ai l’impression d’avoir fait ça toute ma vie.
Ca me semble plutôt bon signe, en tout cas.
Ce qui est sûr, c’est que la vie d’indépendant, quand on y goute, ben, c’est cool… Et je me vois mal retravailler pour quelque entreprise que ce soit… surtout quand on voit tout ce qu’y se passe dans le monde (sushis nucléaires, massacres pétroliers, ou simplement le péril jaune de la délocalisation (spéciale dédicace au dernier apéro avec mes ex-collègues!) ) ben ça me donne envie de rester dans mon garage et de ne pas participer ni cautionner tout ce monde pourri qui tourne autour de nous.
Enfin bref, pour ce premier anniversaire, je veux pas vous saouler avec mes estimations de ventes ou mes soucis de mini-chef de mini-entreprise… Globalement ça roule pas sur l’or, mais ça roule…
C’est un peu le moment critique ou le compte en banque à fondu comme neige au soleil (mais du bon soleil déjà) et ou les rentrées suffisent à le maintenir à flot sans pour autant rembourrer le matelas… Donc si tout continue comme ça, tout va bien, mais si mes ventes s’écroulent, qu’on plie les 2 voitures, et que les enfants veulent des poneys pour leur anniversaire on va être mal.
Bref, jusqu’ici tout va bien, pour paraphraser un grand film.
1er anniversaire de ce blog!
Ben ouais, parallèlement à mon changement de vie, ça fait une année que j’ai ouvert ce blog!
Et c’est une petite victoire en soi, car je ne pensais vraiment pas que j’arriverai à tenir un blog et, surtout, à l’alimenter régulièrement.
J’ai crée ce blog pour lutter contre ma peur panique de me désocialiser complétement tout en me disant que j’arriverai pas à trouver des sujets pour l’alimenter bien longtemps.
Ben au final, je sais pas pour vous, mais de mon coté je me rend compte que j’ai plaisir à raconter mes anecdotes et mes textes et que j’ai toujours des idées de trucs à raconter.
Comme quoi, j’aime pas que raconter des conneries, mais j’aime aussi bien les écrire. Je trouve qu’on est tellement devenus (tous hein, je fais pas exception) des consommateurs décérébrés – ouais je suis un peu déprimé (comme beaucoup) par le monde en ce moment… non mais sérieux, le soucis actuel des gens avec les catastrophes au Japon c’est que la production de l’iPad 2 est menacée… Non mais sérieux? Merde je pourrais pas voir la vidéo du chat qui fait du breakdance sur mon canapé tout en mettant à jour mon status Facebook (« trop lol, faut que vous voyiez ça: chat-de-merde-qui-danse-sur-youtube »).
Enfin, j’en étais ou? à ouais on est tous décérébrés et on est que des consommateurs
passifs de la vie, et des fois, j’ai l’impression de créer vaguement un peu de contenu, vaguement sympa dans cet Internet qui devient de plus en plus mercantile et inintéressant.
Donc voilà, après quelques tâtonnements pour trouver mon style d’écriture et de thèmes, je suis maintenant à l’aise avec ce blog et avec les thèmes abordés (moi, mes considérations sur le monde, vous êtes tous des merdes – Finalement c’était tellement évident cette thématique!
).
Donc, plein de bonnes choses au programme de ce blog, vais surement vous parler de ce que je pense de la télé actuelle très prochainement, et j’ai quelques idées de trucs marrant en stock aussi.
C’était il y a un peu plus d’une année (l’article a prit du retard…): le vigile refermait la porte de la prison mon employeur derrière moi et je me retrouvais seul dans la rue à me demander si c’était vraiment une bonne idée, mon truc là.
Parce que, c’est facile de fanfaronner envers ses collègues et amis et de les traiter de moutons du capitalisme et de bête à tondre (en tout cas pour moi c’est super facile: j’adore dire du mal des gens)… Mais je sais très bien qu’a leur machine à café, désormais orpheline d’un de ses plus grand adepte, ils émettaient des doutes sur mes chances de succès ou même de survie… Je leurs en veux pas tellement de toute façon, même moi je me demandais bien à quoi je ressemblerai une année plus tard (eh oui, derrière ma façade d’Homme (avec un grand H), le doute, quelquefois, s’insinue).
J’avais plusieurs hypothèses en fait:
- Devenir une sorte d’ermite qui ne s’habille plus, ne veut plus voir personne, ne supporte plus la lumière et perd petit à petit son Français tout en améliorant son langage c# ou son ActionScript. Perdre toute notion d’hygiène corporelle jusqu’à ne plus voir aucun intérêt à se coiffer ou se laver les dents.
- Finir en dépression aiguë, à me demander pourquoi j’avais saboté ma carrière de jeune poulain dynamique (ouais bon, c’est le coté fiction de ce blog) pour finir au fond d’un garage à faire des programmes inutiles, dont personne ne veut pour gagner 3 francs 6 sous à la fin du mois.
- Finir divorcé, car me supporter 24 heures sur 24, 7 jours sur 7, c’est du costaud. (Syndrome: « Salut chérie, c’est moi! », « Ouais, sérieux? T’es TOUJOURS là, je peux plus voir ta face de paon! »)
- Me faire racheter par Google ou Microsoft et (surtout) me faire interviewer par Darius Rochebin et, ainsi, devenir un people Romand qui passe son temps à figurer dans l’illustré ou à se faire inviter à des bouffes (Syndrome: Dano Halsall, Lolita Morena ou Stéphane Lambiel)
Dans les faits, et ça dépend comment on regarde, il y a eu un peu de tout, et, en même temps rien de tout ça (en tout cas en ce qui concerne le rachat).
Il y a eu évidemment des adaptations à faire à ce nouveau rythme de vie, mais finalement, pas beaucoup plus que lorsqu’on change de boulot de manière « normale ».
Donc ouais, une année, woo putain… d’un coté il me semble que j’ai commencé hier à monter mon bureau et de l’autre j’ai l’impression d’avoir fait ça toute ma vie.
Ca me semble plutôt bon signe, en tout cas.
Ce qui est sûr, c’est que la vie d’indépendant, quand on y goute, ben, c’est cool… Et je me vois mal retravailler pour quelque entreprise que ce soit… surtout quand on voit tout ce qu’y se passe dans le monde (sushis nucléaires, massacres pétroliers, ou simplement le péril jaune de la délocalisation (spéciale dédicace au dernier apéro avec mes ex-collègues!) ) ben ça me donne envie de rester dans mon garage et de ne pas participer ni cautionner tout ce monde pourri qui tourne autour de nous.
Enfin bref, pour ce premier anniversaire, je veux pas vous saouler avec mes estimations de ventes ou mes soucis de mini-chef de mini-entreprise… Globalement ça roule pas sur l’or, mais ça roule.
C’est un peu le moment critique ou
1er anniversaire de ce blog!
Ben ouais, parallèlement à mon changement de vie, ça fait une année que j’ai ouvert ce blog!
Et c’est une petite victoire en soi, car je ne pensais vraiment pas que j’arriverai à tenir un blog et, surtout, à l’alimenter régulièrement.
J’ai crée ce blog pour lutter contre ma peur panique de me désocialiser complétement tout en me disant que j’arriverai pas à trouver des sujets pour l’alimenter bien longtemps.
Ben au final, je sais pas pour vous, mais de mon coté je me rend compte que j’ai plaisir à raconter mes anecdotes et mes textes et que j’ai toujours des idées de trucs à raconter.
Comme quoi, j’aime pas que raconter des conneries, mais j’aime aussi bien les écrire. Je trouve qu’on est tellement devenus (tous hein, je fais pas exception) des consommateurs décérébrés – ouais je suis un peu déprimé (comme beaucoup) par le monde en ce moment… non mais sérieux, le soucis actuel des gens avec les catastrophes au Japon c’est que la production de l »iPad 2 est menacée… Non mais sérieux? Merde je pourrais pas voir la vidéo du chat qui fait du breakdance sur mon canapé tout en mettant à jour mon status Facebook (« trop lol, faut que vous voyiez ça: chat-de-merde-qui-danse-sur-youtube »).
Enfin, j’en étais ou? à ouais on est tous décérébrés et on est que des consommateurs
passifs de la vie, et des fois, j’ai l’impression de créer vaguement un peu de contenu, vaguement sympa dans cet Internet qui devient de plus en plus mercantile et inintéressant.
Donc voilà, après quelques tâtonnements pour trouver mon style d’écriture et de thèmes, je suis maintenant à l’aise avec ce blog et avec les thèmes abordés (moi, mes considérations sur le monde, vous êtes tous des merdes – Finalement c’était tellement évident cette thématique!)

Ma femme me rapporte en ces mots choisis: « ça rame ton machin » que mon ordinateur essuie quelques ralentissements. Après quelques tests, il s’avère, et ben il s’avère que ce machin rame quoi.
30 novembre 2010

Eh ben non… Au bout de quelques jours d’utilisation je me rend malheureusement compte, que, ouais, c’est mieux mais c’est pas top: la mélasse est toujours là.



prise, ehhh ouais, j’ai le droit de faire un message du président de fin d’année.

Alors voilà sinon je souhaite à tout le monde de bonne fêtes de fin d’année. Passez du bon temps, profitez des gens que vous aimez, faites pas trop les cons quand même et apprêtez vous à sortir votre pelle à neige, parce que ça a pas arrêté de tomber depuis le début de cet article.
Je me suis fait cette réflexion, là, dernièrement, alors que je buvait un verre avec des amis que je n’avais pas revu depuis longtemps. On parlait de Facebook, et, évidemment, en tant que gens sur-intelligents qui se font pas avoir on y allait tous de notre tirade anti-facebook, sur les problèmes de vie privée ou sur la totale insignifiance de l’intérêt de la chose. J’étais globalement d’accord, seul problème à ce discours: si on buvait un verre ensemble, ben, c’était grâce à Facebook.


De la même manière, si vous faites la collectionnite « d’amis », vous étonnez pas non plus si ce que vous dites tombe entre de mauvaises mains (genre la personne qui dit qu’elle a pas envie d’aller bosser et qui a son boss comme ami…)


